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Le CDS Manosque à la croisée des chemins

Géré depuis deux ans par la Mutuelle d’action sociale des Alpes du Sud, le Centre de santé de Manosque entend péreniser durablement son action. Pistes de développement.

Avec une offre de soins comprenant dix-huit spécialités médicales, le Centre de Santé polyvalent de Manosque mène depuis 1972 une action fondamentale en matière de santé publique. Une action que Jean-Claude Eyraud (Président de la MAS 04-05, qui gère le CDS depuis 2016) et Rémy Charpy (coordinateur de la Commission territoriale Santé de la CCAS), entendent inscrire dans la durée.

A cet effet, quatre priorités ont été dégagées, en faveur desquelles les pouvoirs publics et les élus du département et de la Région ont été sollicités : le recrutement de nouveaux praticiens, le développement d’activités nouvelles, la recherche de nouveaux locaux, et la poursuite des efforts de gestion, qui a vu le déficit du CDS diminuer de moitié en dix ans.

Rémy Charpy et Jean-Claude Eyraud

Le risque n’est pas mince. « Si des mesures fortes, incitant à l’installation de praticiens sur Manosque et les Alpes du Sud ne sont pas prises, nous ne pourrons pas remplacer les médecins, et surtout les dentistes qui vont partir à la retraite ces prochaines années », prévient Jean-Claude Eyraud, qui a notamment interpellé en ce sens Christophe Castaner, maire de Forcalquier avant son entrée au gouvernement, et Bernard Jeanmet Péralta, maire de Manosque.

« Nous travaillons également à une coordination accrue avec l’hôpital de Manosque », indique Rémy Charpy. L’intégration du CDS dans le Comité local de Santé mentale, et surtout l’agrément aux bilans de santé (possibles aujourd’hui seulement à Gap ou à Marseille) constituent ainsi des pistes de développement vivement souhaitées, allant de pair avec les nouveaux locaux, davantage adaptés, actuellement recherchés.

Un développement qui permettrait ainsi au CDS de Manosque, que fréquentent, grâce au tiers-payant généralisé, 25 000 patients par an (dont 11% d’agents des IEG), et dont l’équipe médicale possède, autour du « dossier patient partagé », un savoir-faire incomparable (labellisé en 2016 par l’Agence régionale de santé), d’inscrire durablement son action dans le domaine de la santé.

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