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Un nouveau président pour la Cmcas

© Eric Raz

 

Possédant, à 49 ans, une solide expérience dans le domaine syndical et social, Alain Fanguin a exercé, depuis 1993, de nombreuses responsabilités. De quoi envisager avec calme, humilité et détermination le mandat que lui ont confié, le 13 décembre dernier, les administrateurs de la Cmcas Marseille. «Président, c’est un peu une suite logique de mon engagement personnel. Mais ce sont d’abord les valeurs du collectif qui permettront de fédérer les volontés et les projets ».

 

En ordre de bataille

 

Entré dans les IEG en 1992 à Gardanne, ce passionné de musique (folk /rock hier, jazz/gypsy aujourd’hui) et d’arts plastiques (sculpture, peinture) n’ignore pas combien le contexte est difficile. Réduction du budget et des moyens bénévoles, remise en cause du Statut national et de la protection sociale : les offensives libérales du gouvernement et des directions dessinent aujourd’hui un chemin bardé d’embûches. Mais pas insurmontable.


« La lutte a toujours constitué l’ADN des Activités sociales . Mettre les agents en ordre de bataille , les rassembler, les informer, les guider, tel est le plan de route que j’entends mener. En m’appuyant, j’insiste, sur le travail collectif des uns et des autres, élus du Conseil et des Commissions, correspondants des sections locales de vie, agents fonctionnels de la Cmcas, et très nombreux bénéficiaires-acteurs de nos Activités sociales et de Santé ».

 

 

Un constat sans concession


Papa d’une jeune Lola (11 ans), Alain n ’oublie pas d ’où il vient . Lui qui fut quinze ans durant victime de discrimination syndicale dresse un constat sans concession. « Beaucoup d’agents ont des fins de mois difficiles et ne peuvent plus participer à nos activités . En ce sens , pourquoi ne pas relancer la Fête de la Cmcas, la Journée Sport et Santé, ou aider à la concrétisation d’autres projets, comme les voyages ? ».
Saluant le travail effectué par Jean-Christophe Fiandino, le fondateur avec Julien Delors du Oaï des Suds, sait bien que les chantiers qui l’attendent sont immenses. « On ne fera pas tout tout seuls, c’est évident. Mais nous ne devons pas renier nos fondamentaux, tel que le Par et le Pour. Ces dernières années, les exemples ne manquent pas de ce que les agents eux-mêmes ont été capables de bâtir et de mettre en œuvre. C’est cette force collective qu’il faut valoriser et développer ».

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